STANISLAS - La belle de mai

Quoi qu'on en pense
Quoi qu'on en dise
Même si l'amour et le diable pactisent
Dit moi qui renonce pour autant
Il nous attend le beau requin blanc
Au recoin du bleu de tes yeux troublant
Où se meurent mes rêves dorian
Mes rêves dorian

Même quand renaît la belle de mai
On sait que c'est vrai
L'amour s'en vient l'amour s'en fout
Ça se joue sans nous
Meme si on dit qu'on ne sait jamais
On sait que s'est vrai
L'amour s'en va l'amour s'en fou
Il se joue de nous

Quoi qu'on refasse
Quoi qu'on efface
Ya pas d'amour
Sans se voiler la face
Sans répondre au chant des sirènes
Comme un voilier d'acier de sang
Qui part a la dérive des sentiments
Le poids C½ur ouvert aux peines
C½ur ouvert aux peines

Même quand renaît la belle de mai
On sait que c'est vrai
L'amour s'en vient l'amour s'en fout
Ça se joue sans nous
Même si on dit qu'on ne sait jamais
On sait que s'est vrai
L'amour s'en va l'amour s'en fou
Il se joue de nous

L'amour N'est fait que pour ceux qui s'aiment
Mais pas pour ceux qui veulent être aimés
L'amour est son futur sans emblèmes
J'ai si peur de t'aimer

Même quand renaît la belle de mai

Même quand renaît la belle de mai
On sait que c'est vrai
L'amour s'en vient l'amour s'en fout
Ça se joue sans nous
Meme si on dit qu'on sait jamais
On sait que s'est vrai
L'amour s'en va l'amour s'en fou
Il se joue de nous

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 13:34

GREGOIRE / INES SASTRE - Ta Main

Tu sais que j'ai du mal,
Encore à parler de toi,
Il parait que c'est normal,
Il n'y a pas de règles dans ces jeux là.

Tu sais j'ai la voix qui se sert,
Quand je te croise dans les photos,
Tu sais j'ai le c½ur qui se perd,
Je crois qu'il te pense un peu trop.

C'est comme ça,
C'est comme ça.

J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps...
J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps...
J'aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu'un instant.
Et tu sais j'espère au moins,
Que tu m'entends.

C'est dur de briser le silence,
Même dans les cris, même dans la fête,
C'est dur de combattre l'absence,
Car cette conne n'en fais qu'à sa tête.

Et personne ne peut comprendre,
On a chacun sa propre histoire.
On m'a dit qu'il fallait attendre,
Que la peine devienne dérisoire.

C'est comme ça,
C'est comme ça.

J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps...
J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps...
J'aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu'un instant.
Et tu sais j'espère au moins,
Que tu m'entends.

Je voulais te dire que j'étais fier,
D'avoir était au moins un jour,
Un peu ton ami et ton frère,
Même si la vie a ses détours.

C'est comme ça,
C'est comme ça.

J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps...
J'aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps...
J'aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu'un instant.
Et tu sais j'espère au moins
Que tu m'attends.

(Merci à chaari pour cettes paroles)

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 13:28

Francis Cabrel - Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai

Mon enfant nue sur les galets
Le vent dans tes cheveux défaits
Comme un printemps sur mon trajet
Un diamant tombé d'un coffret
Seule la lumière pourrait
Défaire nos repères secrets
Où mes doigts pris sur tes poignets
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai

Quoi que tu fasses
L'amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l'espace
Dans le moindre rêve où tu t'attardes
L'amour comme s'il en pleuvait
Nu sur les galets

Le ciel prétend qu'il te connaît
Il est si beau c'est sûrement vrai
Lui qui ne s'approche jamais
Je l'ai vu pris dans tes filets

Le monde a tellement de regrets
Tellement de choses qu'on promet
Une seule pour laquelle je suis fait
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai
Quoi que tu fasses
L'amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l'espace
Dans le moindre rêve où tu t'attardes
L'amour comme s'il en pleuvait
Nu sur les galets

On s'envolera du même quai
Les yeux dans les mêmes reflets
Pour cette vie et celle d'après
Tu seras mon unique projet

Je m'en irai poser tes portraits
A tous les plafonds de tous les palais
Sur tous les murs que je trouverai
Et juste en dessous, j'écrirai

Que seule la lumière pourrait...

Et mes doigts pris sur tes poignets
Je t'aimais, je t'aime, je t'aimer

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 13:13

Je l'aime à mourir - Francis Cabrel LIVE

Moi je n'étais rien,
Mais voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits,
Je l'aime à mourir.

Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira,
Elle n'aura qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire,
Pour tout reconstruire.

Je l'aime à mourir.

Elle a gommé les chiffres
Des horloges du quartier,
Elle a fait de ma vie
Des cocottes en papier,
Des éclats de rires.

Elle a bâti des ponts
Entre nous et le ciel,
Et nous les traversons
A chaque fois qu'elle
Ne veut pas dormir,
Ne veut pas dormir.

Je l'aime à mourir.

Elle a dû faire toutes les guerres,
Pour être si forte aujourd'hui,
Elle a dû faire toutes les guerres,
De la vie, et l'amour aussi.

Elle vit de son mieux
Son rêve d'opaline,
Elle danse au milieu
des forêts qu'elle dessine,

Je l'aime à mourir.

Elle porte des rubans
qu'elle laisse s'envoler,
Elle me chante souvent
que j'ai tort d'essayer
De les retenir,
De les retenir,

Je l'aime à mourir.

Pour monter dans sa grotte
Cachée sous les toits,
Je dois clouer des notes
A ses sabots de bois,

Je l'aime à mourir.

Je dois juste m'asseoir,
Je ne dois pas parler,
Je ne dois rien vouloir,
Je dois juste essayer
De lui appartenir,
De lui appartenir,

Je l'aime à mourir.

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 13:09

FOUS A LIER

fous à lier
contre réverbères et marées
fous à lier
aux coins des ruelles, enlacés
fous à enfermer
sur un océan de peupliers

qu'en faire des villes ?
des porches, des cafés
des squares poussière
des usines où l'on danse
sinon un asile
pour s'y laisser attacher
chair contre chair
délicieuse démence

il n'y rien à promettre
juste faire en sorte,
si le ciel est le maître
de rester encore...

fous à lier
de Sébastopol à Villiers
fous à lier
dans les cours, sous les escaliers
vous seuls voyez
cette camisole vous relier

qu'en faire du temps ?
sinon un ami sûr
qui, dès que l'on se touche
file comme un chat
et, tout en redoutant
son poison à l'usure
retourner, sans une douche
céleste, à cet état

pas besoin de promettre
mais prier chaque jour
que Vénus le permette
et l'on restera toujours...

fous à lier
sur les belvédères, les paliers
fous à lier
le long des murs, trop occupés
à rallier
Eden, Mercure ou l'éternité

fous à lier
sous les immeubles en consrtuction
fous à lier
nos lèvres à la perfection

fous à lier
emmêlés aux pieds des piliers
fous à lier
de soupirs en grappes des baisers
fous à lier
aux coins des ruelles, enlacés
fous à lier
de Sébastopol à Villiers
fous à lier
contre réverbères et marées
fous à lier
je veux être votre parolier...

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 12:13